Aujourd’hui, 50% des entreprises du CAC 40 et 30% des PME ont adopté la téléphonie sur IP. Pas  étonnant : elle permet de faire baisser le budget téléphonie (par 4 si on prend l’exemple de l’agglomération de Nîmes), mais aussi de relier les appels avec le système d’information (ERP, CRM) pour plus d’efficacité dans la communication.

Le Cloud computing contribue également à développer la téléphonie sur IP :  l’on parle alors de plateformes d’IP Cloud ou de Cloud sur IP, en renforçant la convergence réseaux et télécoms. Les infrastructures d’hébergement de nouvelle génération permettent en effet de sécuriser les entreprises clientes et d’apporter des solutions innovantes autour de cette convergence : fluidité des échanges de données / voix, haute disponibilité garantie, et convergence dans le Cloud entre les logiciels, les données et la voix sur IP.  Cerise sur le gâteau : avec le Cloud sur IP, l’entreprise n’a plus à prévoir de lourds investissements d’infrastructure matérielle et de maintenance, elle souscrit à un service et se repose sur le prestataire pour cette partie (d’où l’intérêt de vérifier la fiabilité du prestataire !).

Selon la FIRIP (Fédération des Industriels des Réseaux d’initiative Publique) – qui a publié son livre blanc « Quelle France numérique pour 2020 »,  « La conséquence de la convergence est que les débits vont devoir être multipliés par 25, ce qui suppose un investissement énorme à faire sur les réseaux. […] Et on ne pourra pas avoir ce cloud dont va dépendre la compétitivité de nos entreprises s’il n’y a pas un réseau de fibre optique très performant ».